samedi 16 août 2014

Le parc de la rivière bleue 2ème jour

 Lever assez tôt, pas faché d'ailleurs... Boris a trouvé le sol trop dur et moi je me suis tellement caillé que ça m'a empêchée de dormir. On veux être au parc le plus tôt possible, chopper la navette, descendre au terminus et rentrer à pieds sur toute la journée en passant par quelques endroits qu'on espère très chouettes!!!

On grimpe dans le minibus avec toute une famille et s'est parti! Collé à la fenêtre on regarde la forêt noyée où nous étions la veille, puis nous rentrons dans une forêt dense. Premier arrêt! Le chauffeur lance un "arrêt cagou". La cagou c'est l'oiseau emblématique du parc, c'est un espèce protégée et endémique bien sur. 
Alors que je m'aventure un peu au couvert, un gars du parc fait des bruits bizarres pour appeler les cagous! Que ce soit ça où les vers qu'ils a dans sa boîte mais les cagous émergent petits à petits! 
Ces oiseaux sont capables de rester parfaitement immobiles, ils sont très gracieux. Ils ont une petite houppette sur la tête et des ailes rayées noir et blanches quand ils les ouvrent pour intimidation ou parade nuptiale. Certains sont bagués car ils ont subis des prises de sang et sont comptés. En 2008 date je crois du dernier recensement, le parc abritait 700 spécimens soit un peu près la moitié de la population totale de cet espèce.




Nous remontons dans le bus et c'est parti pour le terminus! Nous arrivons au fin fond du parc et descendons de la navette pour une journée de marche. La rivière que nous apercevons nous fait de l’œil et nous descendons la voir de plus près.


Au passage nous admirons de multiples plantes carnivores au bord du chemin.










Ci-dessus une pierre pétroglyphe, marque de la très ancienne occupation du site. Elle se trouve au bord de la rivière bleue. Après avoir bien gambadé au bord de l'eau nous prenons de la hauteur et empruntons le sentier de la source (qui devait être tarie vu la saison très sèche et qu'on l'a loupé). Pendant une petite heure nous marchons en recherchons un phasme, nous n'arrivons pas a en voir un hélas, mais nous verrons d'autres plantes et animaux sympas! En dessous une lunette ou un rossignol, l'un est plus gris et l'autre plus vert dans le dos... On sait qu'on a vu les deux, je dirais que celui ci est plus un rossignol!




Du lichen, des fougères et une autre espèce de plantes carnivores aérienne celle là.



Nous quittons le sentier et rejoignons le pont germain près duquel nous mangeons. Puis nous suivons la piste pour rejoindre un petit chemin éducatif très sympa qui serpente au milieu de la forêt humide, en passant devant le grand houp.



Ci dessus une perruche huppée que j'ai réussi à prendre! En dessous le grand houp.





Et pour finir en rentrant la forêt noyée pas noyée à cette époque de l'année trop sèche!
Après 18 km de marche on était un peu fatigués mais contents!

Cécile

Le parc de la rivière bleue



Vous en avez marre des lagons bleu, des palmiers et des poissons!?!
Cette semaine quelque chose de tout nouveau pour nous, on est allés enfin dans les terre, dans une réserve naturelle à la rencontre des petits oiseaux et des grands arbres. Et du coup c'est pas facile de les voir les oiseaux! Alors profitez des rares photos d'animaux padawans, pour une ici y en a quinze derrière de loupées et trente minutes d'écoute et de yeutage attentif!



Sur le chemin pour aller au parc on s'arrête plusieurs fois avec des oh et des ah!!!! Une terre rouge qui colore tous ce qui la touche, des forêt basse et sèche de type maquis avec quelques arbres disséminés à perte de vue. Quelques rivières sur le chemin, chaos de galets avec un filet d'eau et quelques petits gours.On est à la saison sèche et il y a vraiment peu d'eau par rapport à l'été, c'est assez flagrant au parc.
Le parc de la rivière bleue est constitué de plusieurs vallée. Au bas de chacune d'elles se trouvent une rivière, les deux principales étant la rivière blanche et la rivière bleue. Je vois les petits plaisantins d'ici (j'en ai un à côté de moi, je connais) non elles n'ont pas la couleur de leur noms!
En ce moment de grandes étendues rouges sont visibles alors qu'en été à la saison des pluie elles sont couvertes d'eau.




Bref le premier jour on est allé se balader en voiture côté rivière blanche. On a été voir le grand Kaori, un très viel arbre dans la forêt humide et dense, parce que bon ici quand ça peux pousser, ça pousse haut et serré!




Dessus et dessous, le grand Kaori! Et juste après un autre Kaori maousse squatté par un autre arbre dont j'ai oublié le nom!



 Dessus, les arbres fougères!

Le long de la balade on a vu pleins d'oiseaux, de végétaux aux formes et aux couleurs magnifiques et même un petit lézard (ci-dessous). De son nom complet : scinque du maquis de Tillier, endémique à la Nouvelle-Calédonie bien sur (merci les panneaux d'informations du camping). Juste après un petit rossignol.








Au dessus le pont Pérignon, vieux pont interdit à la circulation automobile depuis le dernier cyclone.






Ah oui! Et au camping... Comment dire... Bah on avait sur notre emplacement un faré (l'endroit couvert ouvert où on mange pour ceux qui ont oubliés) un barbecue et même un terrain de boule perso et suffisamment de place pour se demander où on plante la tente et où on tire le hamac!


Si si au loin dans le fond c'est le faré de l'emplacement d'à côté.

Le soir on a prévu quelque chose d'assez spécial. C'est la pleine lune et nous allons faire une visite en Kayak de la forêt noyée. Parce que ce qu'il faut savoir quand même c'est que nos deux rivières atterrissent dans le lac de Yaté, formé par le barrage de Yaté situé plus bas et que le dit barrage en retenant les eaux à submergé une partie de la forêt présente sur les rives des rivières. Là où cela devient inhabituel c'est que certains de ces arbres, des chênes-gomme (une autre espèce endémique bien sur) sont imputrescibles. En parlé simple, arbres d'ici pas pourrir! Donc on se retrouve à 25 à embarquer dans nos kayaks dans le noir. Pleine lune oui mais masses nuages et crachin pendant cinq minutes. Puis petits à petits les petites branches à gauche et à droite deviennent de grandes ombres. Et comme suivre l'ancien lit de la rivière c'est pas drôle Boris dirige le bateau dans des passages à peine plus gros que nous! Une branche immergé à presque failli nous renverser lorsque nous lui sommes passés dessus! Pour l'ambiance les deux seules photos prises, pas avec la gopro étanche certes mais pas réglable, mais avec mon petit numérique : 60s d'exposition chacune! Et une photo moche avec le flash, histoire de voir les kayaks et d'autres personnes se peler autant que nous! Mais moins que le pauvre gosse qu'est tombé à l'eau en abordant...


 
Cécile